19/08/2006

EOLIENNES ...

 

EOLIENNES ...

 

Que sont les éoliennes ?

Il s'agit de dispositifs destinés à convertir l'énergie cinétique du vent en énergie mécanique.

Les éoliennes sont composées de pales en rotation autour d'un rotor et actionnées par le vent.

Elles sont généralement utilisées pour produire de l'électricité et entrent dans la catégorie des énergies renouvelables.

Il existe deux types d'éoliennes modernes : celles qui ont un axe horizontal dont le rotor ressemble a une hélice d'avion et celles qui ont un axe vertical.

Les plus courantes sont celles à axe horizontal.  Elles sont composées d'un mât, d'un rotor, d'une nacelle, du système de régulation, et du poste de transformation moyenne tension.

Les principaux obstacles à l'implantation d'éoliennes résident dans l'opposition des riverains, pour des raisons d'impact visuel et de bruit.

À ce titre et malgré un coût plus élevé, l'implantation off-shore d'éolienne est appelée à se développer.

(Ci-dessous : Villers le Bouillet)

 

 

Des éoliennes à Durbuy ?

A l’heure où la préoccupation majeure est de préserver l’environnement, il faut autant que possible
privilégier les sources d’énergie renouvelable. C’est là un bon moyen de respecter le protocole de
Kyoto, ratifié par l’Union Européenne et par la Belgique, amenée à diminuer ses émissions de gaz à
effet de serre, dont le CO
2.
En tant qu’acteur au sein de notre région, ELECTRABEL contribue aux objectifs de la Région
Wallonne: atteindre 7% de fourniture d’électricité « verte » d’ici octobre 2007. Dans cette perspective,
ELECTRABEL a introduit une demande de permis pour la construction d’éoliennes sur le territoire de
notre commune. Le projet éolien d’ELECTRABEL se situerait à Oneux – Longueville, sur des terrains
communaux situés en zone agricole. Le parc se composerait de 7 éoliennes d’une puissance de 2.000
KW chacune. Ce parc est prévu pour produire annuellement environ 28.000.000 de KWH, soit de quoi
alimenter quelques 7.700 ménages en électricité, sans émission de gaz polluants !

A l’heure où la préoccupation majeure est de préserver l’environnement, il faut autant que possible
privilégier les sources d’énergie renouvelable. C’est là un bon moyen de respecter le protocole de
Kyoto, ratifié par l’Union Européenne et par la Belgique, amenée à diminuer ses émissions de gaz à
effet de serre, dont le CO
2.
En tant qu’acteur au sein de notre région, ELECTRABEL contribue aux objectifs de la Région
Wallonne: atteindre 7% de fourniture d’électricité « verte » d’ici octobre 2007. Dans cette perspective,
ELECTRABEL a introduit une demande de permis pour la construction d’éoliennes sur le territoire de
notre commune. Le projet éolien d’ELECTRABEL se situerait à Oneux – Longueville, sur des terrains
communaux situés en zone agricole. Le parc se composerait de 7 éoliennes d’une puissance de 2.000
KW chacune. Ce parc est prévu pour produire annuellement environ 28.000.000 de KWH, soit de quoi
alimenter quelques 7.700 ménages en électricité, sans émission de gaz polluants !
A l’heure où la préoccupation majeure est de préserver l’environnement, il faut autant que possible
privilégier les sources d’énergie renouvelable. C’est là un bon moyen de respecter le protocole de
Kyoto, ratifié par l’Union Européenne et par la Belgique, amenée à diminuer ses émissions de gaz à
effet de serre, dont le CO
2.
En tant qu’acteur au sein de notre région, ELECTRABEL contribue aux objectifs de la Région
Wallonne: atteindre 7% de fourniture d’électricité « verte » d’ici octobre 2007. Dans cette perspective,
ELECTRABEL a introduit une demande de permis pour la construction d’éoliennes sur le territoire de
notre commune. Le projet éolien d’ELECTRABEL se situerait à Oneux – Longueville, sur des terrains
communaux situés en zone agricole. Le parc se composerait de 7 éoliennes d’une puissance de 2.000
KW chacune. Ce parc est prévu pour produire annuellement environ 28.000.000 de KWH, soit de quoi
alimenter quelques 7.700 ménages en électricité, sans émission de gaz polluants !
A l’heure où la préoccupation majeure est de préserver l’environnement, il faut autant que possible
privilégier les sources d’énergie renouvelable. C’est là un bon moyen de respecter le protocole de
Kyoto, ratifié par l’Union Européenne et par la Belgique, amenée à diminuer ses émissions de gaz à
effet de serre, dont le CO

En tant qu'acteur au sein de notre région, Electrabel contribue aux objectifs de la Région Wallonne : atteindre 7 % de fourniture d'électricité "verte" d'içi octobre 2007.

Dans cette perspective, Electrabel a introduit une demande de permis pour la construction d'éoliennes sur le territoire de Durbuy.

Ce projet se situerait à Oneux - Longueville, sur des terrains communaux situés en zone agricole.

Le parc se composerait de 7 éoliennes d'une puissance de 2.000 KW chacune.

Ce parc est prévu pour produire annuellement environ 28.000.000 de KWH, soit de quoi alimenter quelques 7.700 ménages en électricité, sans émission de gaz polluants.

A suivre donc ...

 

 

 

L'arbre devient solide sous le vent.
(Senèque)

 

 

10:23 Écrit par Durbuysienne dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

Bon week-end à toi aussi ! Et bon soleil ...

Écrit par : Milko | 19/08/2006

Je découvre et j'aime déjà ce très beau blog !!!

Que de belles photos ...

Merci pour cette agréable balade, je reviendrai !

Amicalement.

Mary

Écrit par : Mary | 19/08/2006

Information Chère Durbuysienne, es-tu au courant (c'est le cas de le dire) qu'une pétition a été déposée contre ce projet d'implantation d'éoliennes car elles risquent, selon certains riverains, de polluer leur paysage. Il est à noter que certains signataires de cette pétition sont tout à fait étrangers à la commune (région bruxelloise).
Au plaisir de continuer à te lire.

Écrit par : Philippe | 19/08/2006

les signataires de la pétition étaient loin d'être des citadins en mal de campagne, au contraire, la majorité étaient des habitants originaires du coin qui en ont ras-le-bol qu'on fasse n'importe quoi en milieu rural sous prétexte que l'espace est abondant et pas cher. L'électricté verte est celle qu'on ne consomme pas!!! Et si vous êtes prêts à miter un patrimoine commun pour produire de l'électrcité avec aucun retour local (pas d'emploi local créé). Mieux vaut promouvoir le chauffage au bois, les panneaux solaires, ... Mais ça ca coûte au politique qui préfère se donner bonne conscience sans débourser un centime alors que les mandataires durbuysiens ne sont pas prêts à octroyer une prime communale pour les panneaux solaires... Kyoto oui, n'importe comment non. La gestion durable c'est aussi celle de nos ressources rurales, et le paysage en est une, c'est un formidable levier de développement, que ça vous plaise ou non.
Signé : une rurale depuis toujours

Écrit par : Emeline | 06/02/2007

Pour ceux que les éoliennes fascinent voici quelques extraits de l'«Avis de la Commission de Régulation de l'Energie (C.R.E) en date du 5 juin 2001 sur l’arrêté fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie mécanique du vent»:
« [...] les fluctuations imprévisibles de la production, [...] obligent les autres moyens de production à s’adapter sans cesse - ce qui réduit leur rendement et leur fiabilité- et nécessitent d’augmenter les marges de sécurité du système, ... »
« Les filières à production non garantie ne permettent pas d’éviter la construction de centrales supplémentaires qui produisent de l’énergie garantie, indispensable pour les gestionnaires du système électrique.[...] »(Centrales émettrices de CO2, et d'en déduire donc:)
«[...]une éventuelle décision politique d’écarter le nucléaire à l’avenir peut l’emporter sur les considérations d’économie et de lutte contre les émissions polluantes dans l’atmosphère. »
En France 75pct de notre électricité provient du nucléaire; compte tenu de l'intermittence de la fourniture éolienne, il faut pour 2,5 à 6% prévus de la production totale d'électricité d'ici 2010, quelques milliers à env.12 000 machines, sur quelques centaines à env. 1500Km².Pour 20 % maximum possibles de la production il faudrait env. 30 à 40 000 machines sur quelques milliers à env.5000 Km².
Essentiellement prévues sur des sites naturels (roche, flore, faune) vierges jusqu'alors inconstructibles, il faut pour ces éoliennes:
-Socles de béton de 14m. de coté, soit env. 200m², par 3m. de profondeur ;
-autant de surfaces arasées (relief, roches, végétation) diam.60m., soit env. 2800m², d’assemblage des pâles ;
-autant de surfaces décapées et empierrées de 16 par 20m., pour grandes grues ;
-autant de surfaces décapées et empierrées de 10 par 12m., pour petites grues ;
-une piste de 5m.50 de large reliant les éoliennes d'un parc entre elles et permettant l’accès au site ;
-liaison au réseau, souvent par câble souterrain, quelquefois de plusieurs kilomètres.

-Avis de la C.R.E en date du 5 juin 2001 sur l’arrêté fixant les condition d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie mécanique du vent (15p.): www.cre.fr/fr/content/download/804/12281/file/1022770260441.pdf

-Jean Nicolas (écrit pour le groupe Energie de la SFP): Faut-il édifier en France des éoliennes raccordées au réseau électrique général ? (Le contexte français) :
http://lpsc.in2p3.fr/gpr/SFP/Nicolas.htm
-« Quelle surface faut-il couvrir d’éoliennes pour fournir à la France le courant dont elle a besoin ? » (Jean-Marc Jancovici) : http://www.manicore.com/documentation/eolien.html

http://www.ventdecolere.org/
http://ventdubocage.net/

Écrit par : Martz Frédéric | 20/06/2007

la turlupinade éolienne En tant qu’écologiste dans l’âme, je suis le premier à dire qu’on ne badine pas avec le réchauffement climatique : la plupart des partis politiques de notre pays présentent des programmes cohérents s’attaquant aux véritables problèmes : transport public et privé, industrie, isolation des bâtiments. Une action cohérente au niveau fédéral, voire européen, plutôt que les enfantillages régionaux.

Vu l’urgence, ce n’est qu’en deuxième priorité qu’on s’attaque à la production d’électricité, et on comprend pourquoi. Elle n’est responsable que pour 8% des gaz à effet de serre (GES). Comme l’éolien représentera, en 2012, à peine 2% des vecteurs de production, et dans l’hypothèse (fausse) que l’éolien ne pollue pas, cela signifie une réduction des GES de 8% de 2%, autrement dit moins de trois millièmes. Est ce que ça vaut la peine de s’obstiner à encourager la prolifération de l’éolien on-shore dans nos belles provinces pour si peu de chose ?

Alors que l’éolien off-shore, qui ne gêne personne, présente bien plus de potentialités en termes de rendement et d’intégration dans les réseaux européens.

Extrait du programme politique du parti de Mr Antoine, ministre wallon du transport et de l’énergie : « faire du développement du potentiel éolien off-shore un des premiers objectifs du nouveau gouvernement fédéral ». A ce sujet, il convient de rappeler que l’Union européenne a repris la réalisation d’un réseau off-shore connectant les parcs en Mer du Nord parmi ses objectifs prioritaires.

Eu égard à tout cela, il convient de soutenir l’opposition à ce projet mégalo (7 aérogénérateurs de 2 à 3MW en pleine zone agricole à moins de 500m des habitations) dont la rentabilité est ridicule comparé à l’off-shore et dont le seul effet pour la population est de payer plus cher la note d’électricité eu égard à la libéralisation du marché et la donne que le prix de revient pour la collectivité de l’éolien on-shore est trois fois celui de la moyenne des autres vecteurs de production.

Écrit par : guido van velthoven | 25/09/2007

Magnifique prise de vue à Villers le Bouillet.

Écrit par : Val | 05/03/2008

Les éoliennes pollueraient le paysage ? J'avais entendu parler de nuisances sonores, sans l'avoir constaté par moi-même, mais de nuisance visuelle ?.

Écrit par : Val | 16/04/2008

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